Publié le 21/3/2009
Des milliers de plants à mettre en terre cet été
La Sylvicole a besoin de reboiseurs
Jean Lacaille- Messines – La Société Sylvicole de la Haute-Gatineau prépare la forêt de demain. Pour ce faire, elle a besoin de reboiseurs pour réaliser d’importants travaux de reboisement qui se mettront en branle dès le mois de mai.
Éric Saumure, ingénieur civil, est le responsable du reboisement à la SSHG. «L’an dernier, nous avons amorcé notre association avec la forestière AbitibiBowater alors que 500 000 plants ont été mis en terre sur un contrat qui en totalise 1,5 million. Nous avons du travail sur la planche et c’est pourquoi nous recherchons de jeunes reboiseurs intéressés à se faire un bon salaire pour poursuivre leurs études. Il s’agit d’emplois saisonniers qui sont très lucratifs.»
Horizon 2009
Les travaux sylvicoles sont reconnus comme une opération importante dans l’objectif de créer la forêt de demain. Et cette création débute tout de suite alors que la SSHG doit planter quelque 800 000 arbustes dès cet été.
«Il s’agit donc d’une excellente opportunité d’emplois nouveaux pour la région. Actuellement, les reboiseurs à notre emploi sont de l’extérieur. Notre but est de créer de l’emploi pour des travailleurs d’ici. Nous aimerions que notre personnel de reboiseurs atteignent l’équivalent de 20 % de tous nos reboiseurs dès cet été.»
Les futurs reboiseurs ont l’opportunité de participer à un programme de formation dans le domaine des travaux sylvicoles. La SSHG vise la création de deux nouveaux emplois en cheminement académique. Il s’agit d’emplois saisonniers sur une période de trois mois. Le salaire hebdomadaire moyen pour ce type d’emplois est de 750 $ par semaine. Le salaire des reboiseurs est basé sur la plantation à l’unité. «L’an dernier, des reboiseurs d’expérience ont réussi à s’assurer un salaire hebdomadaire de 1 750 $. Les dépenses sont quasiment inexistantes puisque que nos reboiseurs sont logés et nourris en forêt grâce à une aide financière du ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec.»
Les chablis
Les chablis ont tous été récupérés l’an dernier ce qui laisse amplement d’espace forestier au reboisement. Une dizaine de reboiseurs devront être embauchés pour reboiser les chablis qui ont détruit plusieurs hectares de la forêt valgatinoise.
L’intensification de l’aménagement forestier est le présage d’un bel avenir en forêt pour la région. «La SSHG intervient de plus en plus en forêt publique. Voilà une belle occasion pour des jeunes de chez nous d’obtenir un emploi lucratif. Nous remercions la forestière AbitibiBowater pour cette belle marque de confiance envers notre entreprise», conclut Éric Saumure, qui le fils de Nicole Joly et Jean-Roch Saumure, ex-cerbère des Braves de Maniwaki vers la fin des années 1970.
Je suis intéressée par le reboisement, comment puis-je faire pour appliquer ?
Vous n’avez qu’à communiquer avec la Société Sylvicole de la Haute-Gatineau au 819-449-4105