Publié le 6/12/2007
Etre libre comme un oiseau ou le rêve de tout homme !
Roger Nolan - Mont-Laurier - Depuis que le monde est monde, l’homme ne fait que rêver. Il rêve de projets d’avenir. Il rêve de quelqu’un mais qui, un jour, n’a pas rêvé d’être libre et de voler dans le ciel “comme l’oiseau”. Une amie m’ayant fait parvenir un collage de déclarations qui ont été faites, au fil des ans, par des personnalités telles Mère Téréza, William Shakespeare, Jean de La Fontaine, Confucius et, pour le plaisir de nos lecteurs, nous publions ce texte qui a pour titre OISEAUX EN LIBERTÉ.
Dieu aima les oiseaux et inventa les arbres, l’homme aima les oiseaux et inventa les cages; au plus fort de l’orage, il y a toujours un oiseau pour nous rassurer; c’est l’oiseau inconnu, il chante avant de s’envoler; les adieux ressemblent à des oiseaux qui apprennent à voler; les hommes sont des oiseaux de passage; se peut-il qu’un homme soit moins sage qu’un oiseau; l’homme naquit pour travailler, comme l’oiseau pour voler; deux pigeons s’aimaient d’amour tendre; si l’amour ne causait que des peines, les oiseaux amoureux ne chanteraient pas autant; la foi est un oiseau qui sent la lumière et qui chante quand le jour n’est pas encore levé.
Il y a eu des vols d’oiseaux, des courants d’air, des migraines qui ont décidé su sort du monde; Paris sera bientôt la seule ville au monde où, au réveil, on pourra entendre les petits oiseaux tousser; le silence du coeur t’es nécessaire afin d’entendre Dieu partout, dans la porte qui se ferme, la personne qui te réclame, les oiseaux qui chantent, les plantes et les animaux; qui a-t-il de plus beau qu’un oiseau qui vole vers le soleil ? Dans la hiérarchie artistique, les oiseaux sont les plus grands musiciens qui existent sur la planète.
Personnellement, j’ai connu un drôle d’oiseau. Il chante, il travaille, il invente, il aide les gens qu’il aime et quoi encore mais, depuis toujours, il rêve de liberté, soit de cette même liberté qu’on retrouve chez l’oiseau. Vous aurez sûrement reconnu cet oiseau rare. Il a pour nom Jean et il a toujours été prêt à en payer le prix pour...vivre libre...comme l’oiseau. C’est pourquoi, il me fait plaisir de dédier ce texte à l’éditeur de ce journal car, pour être libre, parfois ça coûte cher et ça prend une bonne dose de courage. Salut Jean !