Avec vous... Tous les jours !
Spacer
Logo
Logo Cliquez pour plus d'informations
Spacer
  
image
  
Menu
Spacer
Le dimanche 20 mai 2012           
Rechercher :    
Spacer
 
image
Site en développement
image
  
image
L'actualité culturelle

Publié le 20/2/2009

L’écrivain David Gidmark amorce la rédaction d’un nouveau roman

La plume suédoise fait toujours parler les mots

Jean Lacaille - Montcerf-Lytton – David Gidmark, un penseur raffiné, a l’écriture dans le sang, la créativité au sens pur au bout des doigts. Retiré au lac à Fred à Montcerf-Lytton, il fait danser sa plume sur le papier à un rythme effarant depuis de nombreuses années. Sa passion pour l’écriture n’est pas encore assouvie. Le roman qu’il prépare risque de faire époque.

La république algonquine, qui comptera quelque 500 pages, est un roman dédié à la persévérance des Algonquins, un peuple qu’il connaît bien et dont il a appris la langue. David Gidmark, fils de Vernon, un Suédois, et de Irene Hughes, une Irlandaise pure laine, est arrivée dans la région il y a 33 ans.

En 1972, il rencontre Judith Robitaille à Ottawa où elle étudie. Son père Rolland était mesureur pour la CIP. À 26 ans, elle devient directrice du nursing à l’hôpital de Maniwaki. Elle est responsable de son coup de foudre pour la Haute-Gatineau. Dès son arrivée, il demeure chez Mme Line Carle à Kitigan Zibi Anishinabeg puis quatre ans chez William et Mary Commanda qui deviennent ses grands amis. «J’ai appris l’algonquin et surtout connu les membres d’un peuple remarquable.»

En 1981, il travaille pour l’équipe d’arpenteurs Gendron et Lefebre aux travaux routiers d’un tronçon de la route 117, de Grand-Remous à l’intersection-nord de Montcerf-Lytton.

Le lac à Fred


Il fait alors la connaissance d’Alfred Morin qui habite tout près avec son épouse Rita Lafond. Il lui fait visiter le secteur et décide de s’installer le long du lac à Fred. «J’avais mon port d’attache. J’y suis toujours revenu à la suite de mes voyages à travers le monde. J’ai visité, souventes fois, les pays d’Europe, Tahiti, le pays de Paul Gauguin, et la Polynésie. Ces aventures autour du monde m’ont permis d’apprendre six langues, le tahitien, le français, l’anglais, l’espagnol, l’algonquin. Ma langue maternelle est le suédois.»

Une plume agile


Au cours de toutes ces années, David Gidmark a écrit une vingtaine de romans dont sept ont été publiés. Ses lecteurs se souviennent sûrement de Journey across a continent publié au Canada, The Indian Crafts of William and Mary Commanda, publié aux États-Unis, The Algonquin Birchbark Canoe, publié en Angleterre, Building a Birchbark Canoe, publié aux États-Unis, Birchbark Canoe, publié au Canada, Remembering Dad, publié au Canada et Canoe Paddles, publié au Canada.

The Indian Crafts of William and Mary Commanda lui a valu des critiques très élogieuses. «An excellent book for present and future generations» de la part de J.C.H. King, curateur de la North American Ethnology at the British Museum, «Un classique canadien de la forêt«, selon Radio-Canada et des extraits de son livre ont été publiés dans le Sélection du Reader’s Digest. «J’ai écrit une douzaine d’autres romans qui n’ont pas encore été publiés dont trois ouvrages sur Maniwaki.»

La république alonquine


C’est le titre du roman auquel il travaille actuellement. Il y traite de l’expérience que vivent actuellement les Algonquins dans la réserve faunique La Vérendrye. «Écrire, pour moi, équivaut à un acte spirituel. J’en retire une grande satisfaction personnelle. C’est enrichissant. Tu écris d’abord pour toi-même. J’ai déjà écrit quelque 30 000 mots pour ce nouveau roman qui devrait compter quelque 500 pages. J’ai déjà écrit une satire sur le monde des publications que je m’apprête à remanier dans les prochains mois.»

Il a également écrit sur l’expérience qu’il a vécue en soignant sa mère qui était en phase terminale d’un cancer. «Je veux également écrire un livre sur la créativité humaine. Comme diraient mes amis Tahitiens, le temps, c’est la richesse.»

Ouvert aux offres


Il vit seul depuis quatre ans au lac à Fred. Il se dit ouvert aux offres. Il aimerait bien rencontrer quelqu’un pour partager sa vie qui est un peu nostalgique depuis sa séparation avec Ernestine Caibaiosai.

Il a appris à faire les canots d’écorce avec William Commanda. Il en produit au moins un par année dans son petit paradis du lac à Fred. La carte-postale que nous reproduisons dans ce reportage a fait la page couverture du réputé magazine Life.

L’écriture fait partie de ses moeurs. Si l’écriture ne l’a pas enrichie plus qu’il en faut, il persiste et signe sur sa façon de vivre et la vie semble lui être plus douce quand il écrit.

«Et le projet d’écriture La république algonquine est vraiment fascinant. Ce peuple me fascine toujours. Il tient à son territoire et va jusqu’à bloquer la route 117 pour témoigner de sa fidélité à son coin de la terre. Cet acharnement à la survie me fascine de bien des façons.»

Dès qu’il aura terminé l’écriture de La république algonquine, il amorcera la rédaction d’une Satire sur le monde des publications. Mais la solitude le pèse un peu maintenant. Depuis quatre ans qu’il est séparé d’Ernestine, il aimerait bien rencontrer une femme désireuse de joindre son petit paradis au lac à Fred. Le sexagénaire est dans une forme splendide. Il a l’esprit clair et parle de sa carrière d’écrivain avec fierté lui qui a toujours assouvi sa passion au détriment de ce que ça pouvait lui rapporter financièrement.

À 61 ans, il n’a pas dévié de ses principes de vie qui reposent sur la lumière et la fermeté de la terre. Il a un profond respect pour l’environnement et est fasciné par l’énergie qui se dégage de l’eau. Dans le calme naturel du lac à Fred, il poursuit son inlassable quête des mots sur des sujets qui le préoccupent. Ses ouvrages dégagent un profond respect de l’homme, de sa façon de faire et penser. Il vient régulièrement faire son petit tour à Maniwaki et il en profite pour converser avec les gens sur tout et sur rien. Tout simplement le goût d’échanger.

Le suédois-irlandais a toujours l’esprit vif. Les mots lui trottent dans la tête et il n’est pas heureux tant et aussi longtemps qu’il ne les a pas couchés sur le papier. Dans son espace vital du lac à Fred, à Montcerf-Lytton, il prend le temps de vivre. Et la vie pour lui, c’est l’écriture, à moins qu’une compagne ne vienne le distraire un de ces jours ce dont il souhaite le plus rapidement possible.

«Je n’ai jamais rien concédé à la création. Je ressens toujours une grande satisfaction quand j’écris le mot final à un ouvrage. L’homme est né pour créer et c’est cette démarche que je respecte depuis mon arrivée sur cette terre.»

 
Spacer
Formulaire de commentaires
Spacer
Nom :
Spacer
Courriel :  (ne sera pas publié sur le site)
Spacer
Municipalité :
Spacer
Émoticônes
Spacer
Commentaire :
  
  Garder mes informations en mémoire
Spacer
  M'informer de l'entrée de nouveaux
commentaires
Spacer
Entrez l'information que vous
voyez dans l'image qui suit :
Spacer
Spacer
Spacer

image
 
image
  
image
 
  
Début de la page

Page précédente   |   Retour à la page d'accueil

  
  
  
© Allo Outaouais.com - 2007   •   À propos
Hébergement par : Portail de la Vallée de la Gatineau