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L'actualité culturelle

Publié le 20/2/2009

Jean Nichol fait tourner les coeurs à l'Auberge du Draveur

Quand on aime, on a toujours 20 ans !

Jean Lacaille - Maniwaki – Le crooner n’a plus 20 ans mais il a fait la barbe à tous les chanteurs à voix du Québec lors de son spectacle de la Saint-Valentin le samedi 14 février dernier à la salle de spectacles de l’Auberge du Draveur à Maniwaki.

Celui qui ressemble, surtout de profil, au premier ministre Jean Charest, a livré un tour de chant de deux heures. «Et j’aurais pu continuer une heure de plus. J’aime le contact avec le public et je dois dire que j’ai été choyé ce soir.»

Accompagné de son excellent pianiste, Denis Vachon, Nichol a fait le tour de son sac à chansons pour offrir des mélodies variées qui ont su plaire aux baby boomers fortement représentées pour son spectacle.

Un retour dans le passé


Libéré de l’alcool il y a 7 ans, Jean Nichol a débuté son tour de chant par un pot-pourri de ses succès des années ’70 dont l’Amour est une chanson. Puis il a enchaîné avec You belong to my heart, Love is a many splendored thing et aux gens qui réclamaient Oh Lady Mary, son succés fétiche, il a précisé qu’il allait le chanter à la toute fin du spectacle.

Il a poursuivi avec Je ne regrette rien, un texte de Paul Daraîche. Puis il a rendu hommage à son ami Fernand Gignac en interprétant Amapola et Donnez-moi des roses. Puis il a interprété une chanson du saxophoniste de Tom Jones, un certain Engelbert Humperdinck, Quando ! Quando ! Quando ! et The way it used to be de même que The last waltz.

Jean-Pierre Ferland aurait bien aimé produire Cette femme, mais Paul Daraîche la réservait à son ami Jean Nichol. Quelle belle pièce ! Il terminé la première partie de son spectacle avec La quête de Jacques Brel.

Il a amorcé la deuxième avec Embrasse-moi de Julio Iglesias après s’être prêté gentiment à un exercice de photos et de signatures d’autographes. Il a même eu le temps de vendre plusieurs CD de ses succès D’hier à aujourd’hui. Son interprétation de Formidable de Charles Aznavour était exactement dans la note. Puis ce fut La mer de Charles Trenet de même que Sans toi, un beau grand slow «collé», comme dans l’temps. Paul Daraîche a signé le texte de Tu étais là, qui relate la vie d’un homme qui en a arraché. «Heureusement que ma femme était là à une certaine époque de ma vie. Son amour m’a sauvé.»

Ses fans se sont regroupés sur le plancher de danse pour la fameuse Lady Mary que tous entonnaient par coeur. «N’oubliez jamais que sans amour, il n’y a rien du tout. J’ai été bien reçu par la direction ici et je vais sûrement revenir à Maniwaki. Je remercie également notre ingénieur du son, Yvon Tanguay pour l’excellent travail».

 
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