Publié le 25/6/2008
Québec conserve le barrage des Trente-et-Milles
Jean Lacaille – Gracefield – Les frais d’exploitation des barrages ne seront plus facturés aux MRC.
La MRC de la Vallée-de-la-Gatineau a indiqué, il y a quelques mois, qu’elle n’avait aucune objection au démantèlement d’une dizaine de ponts sur son territoire dont l’état est désuet et dont l’utilité était inexistante.
Le Comité d’aménagement du territoire de la MRC de la Vallée-de-la-Gatineau, présidé par le maire de Sainte-Thérèse-de-la-Gatineau, Roch Carpentier, a recommandé, à deux reprises, l’abandon ou le démantèlement de huit barrages situés en territoire non organisé et le maitien, sans frais, du barrage Trente-et-un-Milles dans la municipalité de Sainte-Thérèse-de-la-Gatineau. La muncipalité de Lac Sainte-Marie est également favorable à l’abandon du barrage du Lac-des-Bagnoles.
“Nous avons recommandé au ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec d’en maintenir un seul comme essentiel à la mission de l’État pour son rôle de régulateur en période de crue pour le bassin versant intérieur de la rivière Gatineau et son influence sur la qualité de la fraie du touladi. Il s’agit du barrage du Trente-et-un-Milles”, affirme le maire Roch Carpentier.
Ce dernier a confirmé que Québec conservait l’exploitation du barrage des Trente-et-un-Milles à ses propres frais. “C’était important de le conserver pour les raisons que l’on sait, aux frais de l’État.”