Publié le 2/12/2007
La Forêt de l’Aigle conserve l’entretien du parc linéaire
Jean Lacaille – Bouchette- Le budget 2008 pour l’entretien du parc linéaire sera de 86 000 $ comparativement à 80 000 $ en 2007.
La hausse de 6 000 $ est imputable à la majoration des salaires des patrouilleurs dont le travail débute habituellement en mai et se termine à la fin de septembre de chaque année. La fluctuation du coût de l’essence et les matériaux requis au bon entretien de la piste cyclable sont deux autres raisons qui expliquent cette augmentation selon un rapport déposé par M. Yves Lamarche, directeur des opérations à la Corporation de gestion de la Forêt de l’Aigle et qui a été adopté mercredi dernier par le conseil des maires de la MRC de la Vallée de la Gatineau à Bouchette.
Dans son rapport, Yves Lamarche, indique que l’achalandage sur le parc linétaire a augmenté de façon assez significative au cours de 2007. “Cela prouve qu’avec une bonne gestion et des employés consciencieux, l’entretien d’une telle infrastructure est possible”, indique M. Lamarche dans son rapport.
Les périmètres urbains
Armand Hubert, maire de Bois-Franc et président du Comité loisirs et culture de la MRC de la Vallée de la Gatineau, est d’avis que la MRC devrait songer à asphalter, dans un premier temps, certains axes du parc linéaire, notamment ceux situés près des périmètres urbains.
“J’ai recherché les parcs linéaires du Québec sur Internet et je peux vous dire que la majorité de ces infrastructures sont entièrement asphaltées. Et ce sont celles qui sont les plus achalandées. Des programmes de subventions sont disponibles pour ce type de développement. À mon avis, il faut terminer la piste cyclable, tant au sud qu’au nord. Nous devons planifier son développement puisque nous distinguons une nette progression de l’achalandage au cours des dernières années.”
Le préfet de la MRC de la Vallée de la Gatineau a pris bonne note des commentaires de son collègue de Bois-Franc et il a suggéré que la discussion sur le sujet soit refilée aux membres du Comité loisirs et culture qui lors de la tenue ultérieure d’une réunion d’un comité plénier pourraient analyser à fond le dossier et déterminer les priorités d’intervention. Le président du comité, Armand Hubert, a pris bonne note de cette suggestion et est d’avis qu’il faut pousser plus avant les recherches de financement pour améliorer cette infrastructure qui est une composante majeure du vaste terrain de jeu de la Vallée de la Gatineau.